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cuisine fusion

  • Gras double frit à la japonaise

    tempura de gras double.JPG

     

    J’ai été bien inspirée ce matin en inventant cette recette venue de nulle part sinon de mes souvenirs de tempura aux Philippines.

    Même mon mari qui n’est pas fan des abats a beaucoup apprécié.

    Ingrédients pour 2 personnes.

    150 g de gras double précuit

    1 œuf battu

    2 c à s de farine

    2 c à s de chapelure Panko

    4 c à s de sauce soja

    Préparation

    Couper le gras double en lanières.

    Les passer tour à tour dans la farine, l’œuf battu et la chapelure Panko.

    Les passer dans la friture.

    Servir avec de la sauce soja.

     

  • La culture entre dans la cuisine pour y tailler le bout de gras.

    surf and turf.JPG

     

    La culture entre dans la cuisine pour y tailler le bout de gras.

    Le jour où j’ai ajouté le blog Chewingthefat  à la liste des blogs que je suis régulièrement, j’étais loin d’imaginer que cela m’amènerait à surfer pour découvrir les définitions et origines de ce titre de blog.

    Pour suivre le déroulement du processus, j’ai fait l’erreur de taper chew au lieu de chewing sur Google, ce qui m’a permis de découvrir qu’en anglais cela signifie bavarder longuement de choses banales.

    Un exemple: « accoudé au bar ou attablé dans une alcôve, vous y dégusterez fish and chips, meatloaf ou sovereigns' lamb shanks, tout en sirotant une des 20 bières à la pression et en taillant le bout de gras avec le barman ».

    En faisant part de ma découverte à mon compagnon, je lui cite l’exemple d’une expression qu’il emploie parfois : je vais jusqu’au tennis tailler le bout de gras avec mes copains.

    Nous pensions que c’était une expression belge et le lien entre  les 2 bouts gras a fait tilt.

    Retour sur l’ordinateur et voici les diverses explications que j’ai trouvées.

    C’est une expression française.

    1 Tailler le bout de gras

    Cette expression vient  du fait que quand on tuait le cochon dans les campagnes, tout le village ou presque venait donner un coup de main.

    Les gens se rassemblaient et profitaient de l'occasion pour discuter tout en fabriquant la cochonnaille

    La coïncidence est amusante car elle correspond à la recette d’andouille de Guémené, point de départ des recherches) qui est constituée de chaudins de porc (gros intestins) qui sont enfilés les uns sur les autres avant d’être fumés.

    2 Discuter le bout de gras.

    Voilà une expression qui est populaire depuis les années 1930, mais qui existait probablement auparavant.

    Si l'on comprend bien la présence du verbe 'discuter' dans une expression qui a ce sens, on a du mal à imaginer ce que vient faire ici le "bout de gras" ?
    Bien sûr, cette locution est synonyme de "tailler une bavette" et, pour peu que le morceau de bavette soit bien gras (même si cette 'bavette' qu'on taille ici n'a en réalité rien à voir avec de la viande), on peut supposer qu'elle est née d'une simple plaisanterie.

    En fait, il faut plutôt y voir un emprunt à l'anglais "to chew the fat" (mastiquer la graisse) qui lui est antérieure (XIXe siècle) et qui a exactement la même signification.
    Mais l'origine de cette expression en Angleterre est plus qu'incertaine.
    Voici quelques-unes des explications proposées :

    - Cette expression viendrait de gens peu aisés qui, lorsqu'ils recevaient des invités, décrochaient le jambon fumé qu'ils conservaient précieusement, et en partageaient quelques tranches, sans rien en perdre. Ainsi ils discutaient avec les invités tout en mangeant (aussi) la graisse.

    - Il s’agirait d’une plaisanterie des cokneys qui auraient étendu le verbe ‘to chat » (discuter) en « to chew the fat ».

     - Cela  viendrait des marins qui, lorsque les vivres à bord commençaient à manquer, se voyaient octroyer de petites parts de porc salé. Tout en "mastiquant leur graisse" ils pouvaient bien entendu discuter et, surtout, grommeler et se plaindre de leur pauvre condition.
    Or, il se trouve que le sens initial de cette expression en Angleterre avant 1880 était justement "grommeler et se plaindre". Alors de là à imaginer que cette explication serait la bonne...

    Mais passons à la recette de « andouille sausage and shrimp with creole mustard sauce » qui devient après mon interprétation : un Surf and turf d’andouilles de Guéméné à la sauce cajun.

    Ingrédients pour 2 personnes.

    300 g d’andouille de Guéméné détaillée en rondelles

    12 grosses crevettes

    épices cajun

    1 c à s d’huile d’olive

    Pour l’accompagnement

    1 gros oignon émincé

    1 poivron rouge détaillé en lanières

    1 c à s d’huile

    1 branche de thym frais

    Pour la sauce créole

    ½ cube bouillon de viande

    1 c à s de maïzena

    50 ml de vin rouge

    2 c à s de moutarde créole « Zatarain » 

    que j’ai remplacée par  la recette de moutarde de l’encyclopédie Food Network

    6 c à s de moutarde à l’ancienne

    1/2 c à s de sauce anglaise

    1 pointe de tabasco

    Les temps étant à l’économie, plutôt que d’acheter un pot d’épices, j’ai utilisé ce que j’avais déjà à la maison en suivant la recette d’épices cajun suivante.

    2 c à s d’oignons en poudre

    2 c à s d’ail en poudre

    2 c à s de basilic

    2 c à s d’origan

    1 c à s de poivre noir

    1 c à s de poivre blanc

    1 c à s de poivre de Cayenne

    5 c à s de paprika

    3 c à s de sel

    Il est temps de passer à la préparation.

    Décortiquer les crevettes en laissant la queue.

    Les assaisonner avec le mélange d’épices cajun.

    Verser l’huile dans une poêle et la faire chauffer.

    Y cuire les crevettes.

    Les enlever et réserver.

    Mettre alors les tranches d’andouilles et dorer les deux faces.

    Dans une autre poêle, faire suer les oignons et les poivrons dans l’huile jusqu’à ce qu’ils soient souples mais encore croquants.

    Mélanger tous les ingrédients de la sauce créole. Mettre sur le feu et porter à ébullition.

    Laisser mijoter jusqu’à l’obtention d’une consistance crémeuse.

    Dresser.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • ravioles du Dauphiné, crème de poireaux

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    Une petite recette adaptée de « ma ptite cuisine » de Julie Andrieu. De la cuisine fusion en fast food maison.

    J’adore son petit bouquin dans lequel avec des ingrédients que l’on a dans le congel ou dans le placard, avec une épice ou l’autre, on peut préparer un bon petit plat en 2 temps 3 mouvements.

    Voici ma version des ravioles du Dauphiné à la crème de poireaux.

    Ingrédients pour 4 personnes.

    4 plaques de ravioles 

    1 brick de crème de poireaux

    les blancs émincés de 2 gros poireaux

    2 c à s de beurre

    1 c à s de curcuma

    1 petit morceau de cannelle

    des oignons frits sel et poivre.

    Préparation.

    Frire les blancs de poireaux dans le beurre, les laisser caraméliser légèrement.

    Verser la contenu de la brick et bien gratter le fond de la casserole.

    Ajouter le curcuma et la cannelle.

    Mettre les ravioles et les laisser cuire 2 minutes.

    Servir et parsemer les assiettes d’oignons frits.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Bouillon dashi aux crevettes grises.

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    Pour cette  journée « maigre » ou « détox » au choix, j’ai utilisé pour la première fois le bouillon japonais Dashi de bonite séchée acheté au Salon Gourmets et Vins à Bruxelles

    Une manière différente et super facile, que je vous recommande, pour servir nos petites et délicieuses crevettes grises.

    Ingrédients pour 2 personnes

    2 sachets de dashi

    ½ paquet de vermicelles chinois

    150 g de crevettes grises

    5 oignons verts émincés

    1 c à c de galangal écrasé

    1 c à c de citronnelle écrasée

    1 carotte râpée

    quelques feuilles de rau ram ciselées

    du furikake (optionnel)

    Préparation.

    Faire infuser les sachets de Dashi dans la quantité d’eau préconisée dans le mode d’emploi.

    Faire tremper les nouilles.

    Mettre tous les ingrédients dans un récipient et couvrir de bouillon.

    Parsemer de Rau ram et éventuellement de Furikake.

    Servir.

     

     

     

     

     

     

     

  • Nouilles au canard confit.

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     Vous connaissez la librairie Le libraire toqué ?

    C’est chez eux que j’ai trouvé le livre Ma p’tite cuisine de Julie Andrieu.

    Une cuisine fusion super sympa.

    Je me suis inspirée de sa recette de nouilles chinoises au canard et à la confiture d’oignons pour préparer ma version.

    Ingrédients pour 2 personnes.

    2 cuisses de canard confite

    200 g de nouilles chinoises

    3 gousses d’ail écrasées

    2 c à soupe de grains de sésame noir grillées

    2 c à s de sauce soja

    1 cube de bouillon de volaille

    2 c à s de relish de poivrons

    2 c à s de vinaigre de riz

    Préparation.

    Désosser les cuisses et effeuiller la chair
    Faire fondre un peu de graisse dans un wok et y dorer l’ail.

    Ajouter la chair du canard, le relish de poivrons et la sauce soja.

    Caraméliser un peu le tout.

    Porter l’eau et le cube bouillon à ébullition et y faire cuire les nouilles.

    Les égoutter et les ajouter dans le wok.

    Ajouter le vinaigre.

    Bien faire sauter le tout, parsemer de graines de sésame et servir.