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cuisine durable

  • Manger sain, manger durable, je m'engage

    Manger bloguer

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                       Stephane Gigandet que beaucoup de blogueuses culinaires au travers de son site vient de lancer  un nouveau précepte en démarrant le site

     Bravo Stephane, quelle belle initiative.

     Je m’engage aussi à tes côtés. M’engager à quoi ?

     A partager mon expérience, mon savoir en diététique et à lutter contre la perte de bon sens de la société de « sur » consommation.

     

    Qui suis-je ? Toi tu le sais puisque tu as publié mon interview sur

    http://interestingviews.fr/2011/07/30/une-vie-en-voyage

     

    Certaines d’entre vous me connaissent, pour les autres jetez-y un coup d’œil pour m’y rencontrer.

     

    J’ai passé la plus grande partie de ma vie dans des pays où l’on manquait de beaucoup de choses.

    Vous ne pouvez pas imaginer la valeur d’un pot de moutarde quand vous vivez au milieu de la brousse et qu’il n’y a pas de graines sur place pour la faire soi-même. C’est petite cuillère par petite cuillère que je l’utilisais pour pouvoir avoir une mayonnaise de temps en temps.

    Et aujourd’hui, si je vais au supermarché ou pire, dans une épicerie fine, je ne sais plus laquelle acheter. Tout est tentant évidemment. Alors, parfois je préfère ne pas entrer dans ces superbes boutiques car je sais que je risque de succomber, d’acheter un pot dont je ne me servirai qu’une fois, « pour le fun » de la nouveauté. Mais j’avoue que je me laisse tenter de temps en temps.

    Ceci est un exemple qui me vient par hasard à la tête.

    J’en raconterais pendant des pages et des pages, mais le passé ne m’intéresse guère, je préfère l’avenir.

     

    Et pour le préserver il nous reste beaucoup d’efforts à faire.

    Comme dit  Aurélie de http://mesenviesetdelices.over-blog.com/article-manger-bloguer-manger-sain-manger-durable-manger-mieux-83385806.html

    il ne faut pas prendre de trop grandes décisions mais plutôt de petites, c’est plus facile de s’y tenir et mises bout à bout on fera un long chemin.

     

    J’ai eu la chance quand j’avais quarante ans de pouvoir recommencer des études et de choisir celles qui me tentaient le plus, pour obtenir un BTS de diététique.

    Je n’ai pratiqué qu’en de rares occasions, notre vie d’errance ne s’y prêtant pas. Par contre j’en ai appliqué les principes depuis trente ans dans notre alimentation quotidienne et on s’en porte au mieux pour notre certain âge ou âge certain.

    Je m’engage donc à répondre à toutes vos questions pour vous aider dans la mesure de mes possibilités, bien sur.

     

    Vous avez peut-être vu mon nom associé à celui des Morceaux extra ordinaires

    Plus personne ne veut des abats actuellement, sauf des ris de veau. Je pense même que si je demande  à quelqu’un s’il mange  des abats il va se récrier, mais si je lui demande s’il aime le foie gras, le ton va changer.

    Ah bon, le foie gras ne serait pas un abat ?

     

    Voilà en quelque mot mon parcours de combattante que j’ai menée toute seule. Aux côtés des participants du site Mangerbloguer   je me sentirai moins seule.

     

    Vous me donnez votre avis ?

     

     

  • L'huile de palme rouge et l'huile de palme industrielle.

    L’huile de palme rouge et l’huile de palme industrielle.

     

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                                                       http://mangerbloguer.fr/
    L’huile de palme et encore l’huile de palme, on en parle partout, haro sur le baudet.
    J’ai vécu toute ma vie principalement en Afrique centrale où sur les marchés locaux on ne
    vendait que l’huile rouge, très riche en provitamine A.
    L’alimentation quotidienne y consiste en un féculent accompagné d’une sauce dans laquelle il y a un poisson ou un morceau de viande et quelques feuilles de légumes verts feuillus. Chacun se sert de riz ou de la boule de manioc ou autre qu’il trempe dans la sauce dont la base est  l’huile de palme. Et ainsi chaque jour durant, tout au long de leur vie. A-t-elle des effets néfastes sur leur santé ?
    Mon mari est un expert en Santé Publique et il n’a aucune notion d’un problème coronarien signalé dans ces populations.
    D’après ses données et celles de Liliane Magos, experte en nutrition auprès des organismes internationaux  qui a parcouru le monde en missionsd’organisation, d’évaluation et de programmation pendant toute sa carrière, les problèmes de maladies cardiaques ne sont apparus qu’avec l’apport par les Programmes alimentaires d’huiles raffinées sur les marchés. Et ce, principalement dans les familles plus aisées financièrement.
    A la question que j’ai posée à Liliane Magos pour avoir son avis sur l’utilisation d’huile de palme.
    Elle m’a envoyé cette réponse extraite d’une de ses publications.
    Comment peut-on à notre époque consommer des margarines ! Trop d’acide gras « trans » ! L'huile de palme est hydrogénée et a les mêmes défauts!
    Les acides gras naturels sont en général de configuration « cis ». Les acides gras trans se trouvent dans le lait, le beurre, les graisses de bœuf et de mouton. Ainsi que dans les margarines obtenues par hydrogénation des corps gras d’origine végétale. Ce procédé, en affectant les acides gras polyinsaturés et en produisant des acides gras trans diminue les qualité nutritionnelles des huiles originelles utilisées. L’hydrogénation permet d’obtenir des graisses saturées plus stables, à conservation plus longue et à partir d’huiles liquides d’obtenir des graisses solides qui rappellent le beurre. Le procédé de trans-estérification, permettant de modifier la consistance et la plasticité d’un corps gras d’une manière dirigeable et prévisible, est également utilisé dans la fabrication des margarines enrichies en acides gras polyinsaturés, à partir des margarines hydrogénées et de corps gras polyinsaturés. Ce procédé peut également modifier les qualités nutritionnelles d’un aliment. Il est utilisé également dans le traitement du beurre de cacao (qui doit fondre dans la bouche et pas dans la main!). Ces deux procédés s’effectuent à température élevée (110 à 160°) et conduisent à la formation d’acides gras insaturés trans dont la consommation accrue à le double effet d’élever le taux de mauvais cholestérol (LDL) et d’augmenter l’agrégation des plaquettes sanguines responsables de la thrombose.
     
    Bref, toutes les margarines possèdent, par leur technologie, des graisses « trans ». Ce n’est pas une obligation de l’inscrire sur le paquet car on est sensé connaître le procédé d’obtention des margarines et non rechercher les conséquences connues de ce procédé (les graisses « trans »). Ces acides gras trans auraient donc les défauts des acides gras saturés : ils augmenteraient le taux de LDL (le mauvais cholestérol) et diminueraient les HDL (le bon cholestérol). D’où les problèmes cardio-vasculaires et le risque de diabète type 2.
     
    Plutôt que de vous faire des tartines de graisses, utilisez des purées de noix, amandes, noisettes... Et plutôt que de cuire avec des graisses, utilisez les cuissons vapeur ou à l’étuvée. N’utilisez que des huiles de première pression à froid à rajouter sur tes aliments . A préférer à toutes ces margarines, un maximum de 10 à 20g de beurre par jour neutre pour les Groupes Sanguins 0 et Groupes Sanguins B. A éviter pour les Groupes A et Groupe AB qui adopteront la pâte d’arachide sur leurs galettes de riz
    Il ne faut pas la confondre avec l’huile de palme actuelle, produite dans les pays du sud est asiatique qui en sont de gros producteurs. Et que l’on trouve dans beaucoup de produits industriels.
    C’est une huile décolorée, dévitaminée et traitée que l’on trouve maintenant dans l’aide alimentaire en Afrique.
    Si vous allez dans les petites boutiques africaines vous y trouverez l’huile de palme rouge mais vous ne trouverez nulle part je pense de l’huile de palme industrielle, celle appelée « huile végétale » sur les emballages.
    Voilà j’espère avoir élargi vos connaissances sur l’huile de palme.